Eloge du trop
Songe sans cesse que rien ne dure
Ni la tristesse ni la joie pure
Enivre toi
Tu n'emmèneras rien au delà
Pas même les choses auxquelles tu crois
Enivre toi
De rire de mousse au chocolat
De beauté de tous types d'éclat
Enivre toi
De l'herbe douce sous tes pieds nus
De ce vieux couple dans la rue
Enivre toi
Pas de cette ivresse qui coupe
De celle qui se tient sous ta coupe
Enivre toi
Tu n'auras aucune dépendance
Juste la joie de toutes tes chances
Enivre toi
Si tu refuses la souffrance
L'émerveillement n'a pas sa chance
Enivre toi
Et puisque seul on n'est pas tout
Partageons l'éphémère, le doux
Enivrons nous !
Ni la tristesse ni la joie pure
Enivre toi
Tu n'emmèneras rien au delà
Pas même les choses auxquelles tu crois
Enivre toi
De rire de mousse au chocolat
De beauté de tous types d'éclat
Enivre toi
De l'herbe douce sous tes pieds nus
De ce vieux couple dans la rue
Enivre toi
Pas de cette ivresse qui coupe
De celle qui se tient sous ta coupe
Enivre toi
Tu n'auras aucune dépendance
Juste la joie de toutes tes chances
Enivre toi
Si tu refuses la souffrance
L'émerveillement n'a pas sa chance
Enivre toi
Et puisque seul on n'est pas tout
Partageons l'éphémère, le doux
Enivrons nous !
Elisabeth O.
Ce texte a été écrit dans un cadre accompagné.
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